Des religions pratiquées actuellement dans l’Inde: Conférences données à Adyar en 1896 et 1901 par Annie Besant

Des religions pratiquées actuellement dans l’Inde: Conférences données à Adyar en 1896 et 1901 par Annie Besant

Titre de livre: Des religions pratiquées actuellement dans l’Inde: Conférences données à Adyar en 1896 et 1901

Auteur: Annie Besant

Broché: 335 pages

Date de sortie: January 9, 2018

Des religions pratiquées actuellement dans l’Inde: Conférences données à Adyar en 1896 et 1901 par Annie Besant est disponible au téléchargement en format PDF et EPUB. Ici, vous pouvez accéder à des millions de livres. Tous les livres disponibles pour lire en ligne et télécharger sans avoir à payer plus.

Annie Besant avec Des religions pratiquées actuellement dans l’Inde: Conférences données à Adyar en 1896 et 1901

Les conférences suivantes n’ont pas la prétention d’être autre chose que l’exposé populaire des quatre grandes religions principales et, à ce titre, elles s’adressent plutôt au public en général qu’aux étudiants en particulier. Ayant été faites devant un auditoire composé presque exclusivement d’Hindous, parmi lesquels quelques rares Zoroastriens et Chrétiens, ces causeries supposent une certaine connaissance des termes sanscrits ; aussi des notes explicatives ont-elles été ajoutées partout où l’emploi de ces termes aurait pu amener quelque obscurité. Le but de ces pages est d’aider les membres de chacune des quatre religions à reconnaître la valeur et la beauté des trois autres, puis de démontrer l’unité fondamentale des quatre doctrines. Dans ma conférence sur le Bouddhisme, je me suis surtout attachée aux erreurs d’interprétation qui ont fermé au Bouddha le cœur de ses compatriotes, et je me suis efforcée de les réfuter par des citations tirées des textes authentiques, textes qui font autorité puisqu’ils nous rapportent les propres paroles du Maître. Je ne crois pas, en effet, qu’on puisse rendre à la religion de plus grand service que de rapprocher à nouveau ces croyances qui ont divergé et qui divisent presque le monde oriental. Leur relation est celle de mère à fille et les querelles de famille ont une âpreté proverbiale ; cependant, celle-ci pourrait s’apaiser si le désir de s’entendre régnait des deux côtés. Moins profondément enraciné, mais plus acharné encore, fut l’antagonisme à l’égard du Christianisme, soulevé par les attaques souvent grossières et injurieuses dirigées par des missionnaires inférieurs et ignorants, contre la foi vénérable de presque tous mes auditeurs. Cependant ceux-ci écoulèrent respectueusement et bientôt avec sympathie l’exposé d’une religion si jeune à côté de la leur, et finalement ils reconnurent que la nouvelle venue était, elle aussi, une grande religion qui ne s’écartait pas, au fond, de l’Hindouisme. Je ne saurais souhaiter à ces conférences de meilleur sort qu’en désirant qu’elles agissent comme un messager de paix sur le cœur de ceux qui les liront, ainsi qu’elles ont incontestablement fait sur le cœur de ceux qui les ont entendues.